C’est la rentrée… et si l’on travaillait la vie intérieure ?

Nous voici presque à la fin de l’été et, pour certains déjà, la rentrée pointe le bout de son nez ! Qui dit ‘rentrée‘ dit ‘travail‘ ! Qui dit ‘travail‘ dit ‘mission‘ ! Pour nous aider à reprendre nos activités, nous vous proposons d’écouter cette interview de fr. François, ancien custode provincial et actuel gardien du couvent Saint Maximilien de Lourdes. Il revient pour nous sur des aspects essentiels tels que le discernement vocationnel, l’appel et le sens de la vie religieuse, notre mission de frère. Trois points qui ont un dénominateur commun : la vie intérieure, c’est-à-dire notre relation à Jésus. Pour lui, dans une société essentiellement basée sur le « faire », il est indispensable de travailler « l’être » pour être solide à l’intérieur et efficace à l’extérieur, dans notre mission. Et si cela était le programme de notre année ?

Nous vous souhaitons une bonne écoute… et une bonne rentrée !

Cliquez ici pour découvrir notre ‘agenda vocationnel‘  !

 

 

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Avec Marie, en route vers le Ciel !

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de l’Assomption : Marie monte au ciel corps et âme. Marie, porte du ciel, nous montre la voie à suivre. La fête de l’Assomption est une belle réponse de l’Église à tous ceux qui cherchent leur voie, leur destin. Combien de doutes sur le futur, sur la vie après la mort entendons-nous souvent s’exprimer :

Tout est-il fini ? Finissons-nous dans un trou ? Y-a-t-il vraiment une vie après la mort? Est-elle une illusion ? Va-t-on vers Dieu ? Et si oui, quel Dieu ?

Oui, les questions sur l’au-delà fusent dans l’esprit de certains de nos contemporains. La fête d’aujourd’hui nous oriente vers le Ciel et apaise nos consciences. Marie est accueillie dans le ciel avec tout son être et toute son histoire. Couronnée d’étoiles, avec les signes cosmiques du monde céleste (cf. Ap, 12, 1), Marie apporte son humanité. Son corps a porté le Sauveur. Son cœur a tout médité. Lors de son passage dans l’histoire, elle nous laisse la trace d’une vocation à la fécondité par son fiat, d’une vocation à l’intériorité par sa méditation, d’une vocation pour faire la volonté de Dieu jusqu’au bout aux pieds de la croix. Le oui de Marie lui ouvre les portes du Royaume.

Cette fête nous aide à croire et à espérer en une vie meilleure auprès du Père. En attendant la vision glorieuse, elle nous dit encore : « Faites ce qu’il vous dira » (cf. Jn 2, 5). Dociles au Fils, par Marie, nous continuons sur la voie de la Vie !

Nous vous souhaitons une Belle Fête !

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Ne nous décourageons pas !

C’est en substance le mot d’ordre de la lettre qu’a adressée le pape François à ses « frères prêtres » à l’occasion des 160 ans de la mort du Saint Curé d’Ars. Cette lettre est organisée autour de quatre mots-clés : souffrance, gratitude, courage, louange. Nous revenons ci-après sur les points essentiels. Le texte intégral est accessible ici.

♦ Souffrance : le pape François relève que, devant les abus sexuels récemment mis en lumière dans l’Église, de nombreux prêtres « manifestent leur indignation, et aussi une certaine impuissance puisqu’en plus de l’effort du dévouement, ils vivent la souffrance qu’engendrent la suspicion et la remise en cause. ». Alors, en ‘bon pasteur‘, il encourage et ouvre à l’espérance :

« Je suis convaincu que, dans la mesure où nous sommes fidèles à la volonté de Dieu, les temps de purification de l’Église que nous vivons nous rendront plus heureux et plus simples, et seront, dans un avenir proche, très féconds. « Ne nous décourageons pas ! Le Seigneur est en train de purifier son Épouse et il nous convertit tous à Lui. Il nous fait faire l’expérience de l’épreuve, afin que nous comprenions que sans Lui nous sommes poussière. »

♦ Gratitude : Le pape François met l’accent sur la beauté de notre vocation sacerdotale et nous encourage à faire mémoire de « l’instant lumineux où nous avons fait l’expérience de l’appel du Seigneur à consacrer toute notre vie à son service ». Il exprime également toute sa gratitude aux prêtres, soulignant que la « reconnaissance est toujours une arme puissante » :

« Chers frères, merci pour votre fidélité aux engagements pris. Il est significatif que, dans une société et dans une culture qui a transformé ‘‘le superficiel’’ en valeur, il existe des personnes qui risquent et cherchent à assumer des engagements réclamant toute la vie. ».

♦ Courage : Le Saint Père souhaite « nous conduire à renouveler notre courage sacerdotal » et à « combattre pour être en mesure d’accomplir la mission que chaque matin le Seigneur nous offre : transmettre une bonne nouvelle, une joie pour tout le peuple. Non comme une théorie mais comme des hommes qui, au milieu de la douleur ont été transformés et transfigurés. » Il nous donne deux conseils précieux dans cette lutte :

« Pour maintenir courageux le cœur, il est nécessaire de ne pas négliger ces deux liens constitutifs de notre identité : le premier, avec Jésus. Chaque fois que nous nous séparons de Jésus, peu à peu notre réserve s’assèche et notre lampe à court d’huile n’est plus capable d’illuminer la vie. […] Le second : faire croître le lien avec votre peuple. Un ministre aimé est un ministre toujours en sortie ; et ‘‘être en sortie’’ nous conduit à marcher « parfois devant, parfois au milieu, parfois derrière : devant, pour guider la communauté, au milieu pour mieux la comprendre, l’encourager et la soutenir ; derrière, pour la maintenir unie et qu’elle n’aille jamais trop en arrière. »

♦ Louange : Le Saint Père nous présente enfin la figure de Marie qui « nous enseigne la louange capable d’ouvrir le regard à l’avenir et de rendre l’espérance au présent. […] Regarder Marie, c’est « croire à nouveau dans la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. » Et le pape d’insister :

« Et si parfois nous sommes tentés de nous isoler, […] ou si la plainte, la critique ou l’ironie s’emparent de nos actions sans aucun désir de se battre, d’espérer et d’aimer, regardons Marie pour qu’elle nettoie notre regard de toute “poussière” qui peut nous empêcher d’être attentifs et éveillés pour contempler et célébrer le Christ qui vit au milieu de son Peuple. »

Avec cette lettre, comme un Père et un Pasteur, le Pape François nous exhorte et nous rappelle la beauté de notre vocation sacerdotale. Nous terminons en lui laissant la parole sur ce dernier aspect qui est au cœur de notre blog :

« Un jour, nous avons prononcé un ‘‘oui’’ qui est né et a grandi au sein d’une communauté chrétienne. […] Un ‘‘oui’’ dont la portée a eu et aura une importance si inconcevable que bien souvent nous n’arriverons pas à imaginer tout le bien qu’il fut et qu’il est capable de générer.

Plus qu’un choix de notre part, la vocation est la réponse à un appel gratuit du Seigneur. […] Toujours, mais surtout dans les moments d’épreuves, nous devons retourner à ces moments lumineux où nous faisons l’expérience de l’appel du Seigneur à consacrer toute notre vie à son service. C’est ce que j’aime appeler ‘‘la mémoire deutéronomique de la vocation’’ qui nous permet de revenir ‘‘à ce point incandescent’’ où la grâce de Dieu nous a touché au début du chemin. C’est à cette étincelle que nous pouvons allumer le feu pour aujourd’hui, pour chaque jour, et porter chaleur et lumière à nos frères et à nos sœurs. »

« Je ne vous appelle plus serviteurs… je vous appelle mes amis » (Jn 15, 15)

Priez pour nous afin que nous soyons qui nous devons être !

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La fête de la Portioncule

La Portioncule, berceau de l’ordre franciscain, dans la Basilique Sainte Marie des Anges.

En ce 2 août, nous célébrons dans la famille franciscaine la fête de Notre Dame des Anges ou fête de la Portioncule. La Portioncule : quel nom étrange ! Ce nom signifie « petite portion » de terre. Il s’agit, en effet, d’une petite chapelle datant du VIe siècle, se trouvant dans la plaine d’Assise, près de la ville. Elle est aujourd’hui ‘intégrée’ dans la basilique Sainte Marie des Anges (cf. ci-contre). Saint François aimait cette chapelle. C’est dans cette chapelle qu’il comprend qu’il doit réparer l’Église. C’est de cette chapelle qu’il envoie les frères partout dans le monde. Selon la tradition, en juillet 1216, une nuit, Saint François a une vision de Jésus et de la Vierge Marie entourés des anges. Ils lui demandèrent quelle grâce il souhaitait. François répondit : « Que les pécheurs soient pardonnés. ». Il demanda au Pape Honorius l’indulgence plénière pour les pécheurs, une fois confessés et repentis. Le Pape lui concéda cette indulgence, le pardon d’Assise, en 1216.

Pour nous aujourd’hui, cette fête n’est pas simplement historique. Elle est surtout spirituelle. Saint François veut réparer l’Église mais il commence par réparer la vie spirituelle, la vie intérieure. Il demande le pardon et la conversion pour communier à la vie du Christ. Il propose un passage de la purification à la communion. Cette intuition de Saint François est belle et encourageante. La purification est un chemin de libération à travers lequel on regarde sa vie et on décide de la rendre propre, libérée de toute lourdeur. La confession des péchés est le moment privilégié pour déposer la propre histoire blessée avec le poids du péché aux pieds de Jésus. Jésus est venu « pour sauver ce qui était perdu » (cf. Lc 19, 10). C’est la bonne nouvelle. Nous ne sommes pas destinés à vivre « perdus », sans orientation, mais retrouvés. Jésus fait le chemin pour nous trouver : il nous cherche. C’est lui qui se déplace. Quand il nous trouve pauvres et pécheurs, il nous redonne la force, le pardon et la vie pour continuer le chemin. A partir de ce moment, nous retrouvons la communion avec lui. Nous passons de l’éloignement et la distance à cause du péché à la communion en Lui. C’est pour cette raison que le pardon d’Assise propose la confession et la communion (cf. ci-après).

Être purifiés pour être unifiés.

Jésus peut et veut le faire !


Pour mémoire, le Pardon d’Assise s’obtient par la visite d’une église franciscaine le 2 août et moyennant les conditions habituelles rappelées ci-après :
– participer à la messe et communier,
– réciter le credo,
– recevoir le sacrement de la réconciliation,
– prier aux intentions du Pape.


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Saint Bonaventure : vocation, service et conversion

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de Saint Bonaventure (1217 – 1274). Nous avons choisi de vous amener à la rencontre de ce grand saint qui a été ministre général de notre ordre, évêque, et cardinal. Avec Saint Thomas d’Aquin, le docteur angélique, et le Bienheureux Jean Duns Scot, le docteur subtil, il est l’un des plus grands théologiens de son temps, surnommé le docteur séraphique.


Alors qu’il était un brillant étudiant à la Sorbonne, Giovanni da Fidanza (le futur Saint Bonaventure) décide de rentrer chez les Frères Mineurs fondés par Saint François d’Assise. La vie des Franciscains est nouvelle : elle répond à une vraie recherche de réforme dans l’Église. Au Moyen Age, en effet, l’Église voit apparaître et doit gérer des incohérences dans la vie de certains membres du clergé. Des changements s’imposent pour revenir au cœur de la foi. La Réforme Grégorienne applique des principes pour éviter les abus et les dérives. Saint Bonaventure baigne dans cette Église en mutation. Sans doute, le savoir et la gloire ne comblent pas sa vie. Il aspire à quelque chose de différent, de moins mondain et de plus vrai.


A la racine de son parcours se trouve le désir d’une vie parfaite selon Dieu. Le désir pousse à la quête de plénitude. Sans le désir, la vie est fade. Sans le désir, l’être reste atrophié. Frère Bonaventure désire évoluer spirituellement. Il grandit grâce à son expérience spirituelle. Il prie, il médite, il vit ce qu’il croit. Sa vie intérieure est fortifiée. Il choisit de ne pas mener une vocation médiocre. Sa passion et ses convictions font de lui un frère moteur dans la nouvelle famille franciscaine. Il enseigne, il sert ses frères, il soutient l’Église. C’est sa manière d’aimer. Au cœur de la vocation franciscaine se trouve l’amour.


Frère Bonaventure veut des frères fidèles à l’Évangile comme Saint François. Il veut des missionnaires audacieux. Il veut des hommes capables de transfigurer les vies des autres. A son tour, dans ses responsabilités de Général de l’Ordre et de Cardinal, il oriente les Franciscains et l’Église sur le chemin de l’authenticité et de la communion. Il prêche la solidité intérieure pour éviter des vies molles. Son œuvre, « l’Itinéraire de l’âme vers Dieu », montre que la vie chrétienne est un chemin, une conversion, une transformation.


Saint Bonaventure n’hésite pas à dénoncer chez les Franciscains les comportements désordonnés pour relancer la force de l’Évangile. Il mettra toute son énergie, en tant que frère et en tant que cardinal, au service de la communion. Face aux dérives de la division facile, il bâtit un fort esprit de communion à l’intérieur de l’Église, de l’Ordre et avec les autres Églises.

Saint Bonaventure laisse la trace d’un franciscain cohérent, courageux et saint. Comme quoi, il n’y a pas d’incompatibilité entre une puissante vie mystique et une rayonnante vie missionnaire.

La synthèse, c’est la sainteté !


Pour aller plus loin :

Pour conclure :

« Il n’y a pas d’autre chemin qu’un amour très ardent du Crucifié. ». Saint Bonaventure.


 

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Les jeunes en mission : épisode 4 / 4

Et oui, nous voici (déjà !) au terme de notre micro-série ‘Les jeunes en mission‘. Si vous nous avez suivis depuis bientôt un mois, vous connaissez bien la démarche : nos postulants et nos jeunes de l’Année Saint François sont partis sur les routes, sans argent ni sécurité pour annoncer la Bonne Nouvelle. Ils ont ainsi marché sur les traces des premiers disciples de Jésus et des premiers frères franciscains. Dans cet épisode final, Vincent et Henri nous livrent avec beaucoup de simplicité et de sincérité leur témoignage sur cette expérience forte de la mission itinérante ‘franciscan style‘.

Love ? Share !

Cet épisode clôt donc notre micro-série. Les vacances s’ouvrent avec ce début du mois de juillet. Alors maintenant c’est nous qui vous envoyons en mission : si vous connaissez des jeunes qui s’interrogent sur leur vocation ou le sens de leur vie, ou tout simplement si vous avez aimé cette micro-série, faites – nous connaître et relayez – nous sur vos réseaux préférés ! 🙂 Pourquoi ? Parce que le temps presse ! Notre société a besoin d’entendre la Bonne Nouvelle ! Notre société a un besoin urgent que des témoins de l’Amour se lèvent ! Alors …

Soyez missionnaires et partagez !

Nous vous remercions et vous souhaitons une bonne écoute.



Les soixante-douze disciples revinrent tout joyeux, en disant : « Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. » Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Voici que je vous ai donné le pouvoir d’écraser serpents et scorpions, et sur toute la puissance de l’Ennemi : absolument rien ne pourra vous nuire. Toutefois, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. »
(Luc 10, 17 – 20)


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Année Saint François, cliquer ici ou contactez-nous directement . Pour retrouver la série complète, cliquez . Vous pouvez aussi découvrir toutes nos vidéos sur notre chaîne youtube ou en suivant ce lien.

Les postulants et les jeunes de l’Année Saint François 2018 – 2019.

Merci aux jeunes d’avoir accepté de répondre à nos questions…
… et à vous tous de nous avoir suivis ! 🙂

 

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Les jeunes en mission : épisode 3 / 4

Hasard du calendrier ou providence, nous avons célébré en moins d’une semaine quatre solennités : la fête du Saint Sacrement, la Nativité de Saint Jean Baptiste, le Sacré Cœur, et aujourd’hui la solennité de Saint Pierre et Saint Paul. Ces fêtes nous disent quelque chose de notre vocation :

♦ d’abord, sur son origine : toute vocation plonge ses racines dans le Cœur de Dieu. C’est Lui qui nous a appelés à la vie, et si – par un impossible – il cessait de nous aimer, nous retournerions au néant. Son appel est donc un appel d’amour. Et c’est ce que nous rappellent la solennité du Sacré-Cœur et le sacrement de l’Eucharistie, présence réelle de Dieu sur terre (cf. ici).

♦ ensuite, sur sa réponse avec trois exemples très différents : Saint Jean Baptiste, celui qui a ouvert la voie au Christ, image de l’amour du Père. Saint Pierre, celui qui guide le peuple par l’amour et dans l’amour (cf. ici). Saint Paul, celui qui ira dire à toutes les nations combien Dieu les aime (cf. ). Ils nous montrent combien l’amour doit être au cœur de notre vocation et de notre mission, au principe et à la finalité de notre vie, de nos actions.

C’est donc dans la grâce de ces fêtes que nous vous proposons le troisième volet de notre micro-série : ‘Les jeunes en mission’, avec au programme aujourd’hui les témoignages de Raphaël, postulant, et de Matthieu de l’Année Saint François. Ils sont partis sur les routes, sans argent ni sécurité, pour dire à tous que Dieu les aime. Quelle a été leur expérience ? Qu’ont-ils vécu ? Ils nous le racontent dans cette vidéo.

Nous vous souhaitons une bonne écoute.



Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples […] Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »
(Matthieu 28, 18 – 20)


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Année Saint François, cliquer ici ou contactez-nous directement . Pour retrouver les deux premiers épisodes, suivez ces deux liens : [1] et [2].

A bientôt pour l’épisode 4 ! 🙂

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Les jeunes en mission : épisode 2 / 4

A la veille de la fête du Saint Sacrement, nous vous proposons de retrouver le second épisode de notre micro – série ‘Les jeunes en mission‘. Comme nous l’avons vu la semaine passée (cf. ici), nos jeunes de l’Année Saint François sont partis sur les routes sans argent ni sécurité pour annoncer la Bonne Nouvelle à tous ceux que le Seigneur a mis sur leur chemin. Dans cette micro-série, ils reviennent pour nous sur cette expérience riche et forte sur leur chemin de foi. Aujourd’hui, nous retrouvons le témoignage de Pierre – Louis.

Nous vous souhaitons une bonne écoute.



runJ’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? Qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! ».
(Isaïe 6, 8)


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Année Saint François, cliquer ici ou contactez-nous directement . Pour retrouver le premier épisode, suivez ce lien.

Rendez-vous la semaine prochaine
pour l’épisode 3 ! 🙂

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Quand le pape nous parle de notre vocation…

Notre chapitre général a touché à sa fin. Les participants se sont rendus à Rome pour rencontrer le pape François qui les a reçus en audience ce lundi 17 juin au Vatican. A cette occasion, fr. Carlos Trovarelli, notre nouveau ministre général, lui a adressé quelques mots de salutation, demandant au Saint Père sa bénédiction apostolique pour lui-même, le définitoire général et tout l’ordre. Après un bref résumé des forces et faiblesses de notre congrégation mis en exergue durant le chapitre, il lui a réaffirmé l’attachement et la foi des frères franciscains conventuels, le remerciant aussi personnellement pour l’exemple de vie qu’il donne à toute l’église (texte intégral en Français ici).

En réponse, le Pape François a insisté sur trois aspects qui sont au cœur de notre vocation franciscaine et sur lesquels nous revenons à travers trois ‘citations-clé’ qui vous permettront de mieux comprendre notre vocation sur les pas de Saint François :

  • La fraternité : « il s’agit d’un don à accueillir avec gratitude. C’est une réalité toujours « en chemin », en construction et qui demande pour cela la contribution de tous, sans que personne ne s’exclut ou ne soit exclu ; dans laquelle il n’y a pas de « consommateurs » mais des constructeurs ».

  • La minorité : « J’aime beaucoup cela : penser à votre minorité. C’est un choix difficile parce qu’il s’oppose à la logique du monde, selon laquelle on cherche le succès à tout prix, on désire occuper les premières places et être considéré comme des seigneurs. […] Que ce soit votre unique ambition : vous faire serviteur, vous servir les uns les autres. Ainsi vécue, votre existence sera une prophétie dans ce monde où l’ambition du pouvoir est une grande tentation ».

  • La paix : « Prêchez la paix. La salutation franciscaine qui vous distingue est « Paix et Bien ! », « Shalom we tob » en hébreu, que nous pouvons bien traduire par réconciliation : réconciliation avec soi-même, avec Dieu, avec les autres et avec les créatures, c’est-à-dire vivre en harmonie : paix qui t’apporte l’harmonie. C’est une réconciliation à cercles concentriques, qui part du cœur et s’étend à l’univers – mais en réalité qui part du cœur de Dieu, du cœur du Christ. »

Trois caractéristiques pour notre vocation sur les pas de Saint François. Trois caractéristiques résumées en une ligne dans notre règle : « Observer le Saint Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ, en vivant dans l’obéissance, sans rien en propre et dans la chasteté ». Le Pape ne l’a pas oublié :

« Je suis très frappé par ce conseil de François à ses frères : « Prêchez l’Évangile, si nécessaire aussi par les paroles » : c’est une manière de vivre ». Si chaque vie consacrée « naît de l’écoute de la Parole de Dieu et de l’accueil de l’Évangile comme norme de vie », la vie franciscaine, dans toutes ses manifestations, naît de l’écoute du saint Évangile, comme nous le montre le ‘Poverello’ à la Portioncule lorsqu’après avoir écouté le récit de la ‘sequela’, il s’exclame : « C’est ce que je veux, ce que je demande, ce à quoi j’aspire de tout mon cœur ! ». […] L’Évangile doit être votre ‘vademecum’. Écoutez-le toujours avec attention, priez avec et, à l’exemple de Marie, « Vierge faite Église », méditez-le avec assiduité de sorte qu’en l’assimilant, vous conformiez votre vie à la vie du Christ. »


Séduit par notre vocation ?

Contactez – nous !


Le texte intégral de l’allocution du Pape François est accessible ici.

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Les jeunes en mission – épisode 1 / 4

Nous fêterons demain la Sainte Trinité, l’un des plus beaux mystères de notre foi chrétienne (cf. ici). Cette fête s’inscrit dans le prolongement de la Pentecôte que nous avons célébrée la semaine dernière : l’Esprit Saint a été répandu sur les apôtres et les a métamorphosés : de disciples peureux ils sont devenus des disciples heureux de partir sur les routes annoncer la Bonne Nouvelle !

Nos jeunes de l’Année Saint François ont vécu la même ‘aventure‘ : comme les disciples de Jésus et les premiers frères franciscains, ils ont quitté leurs sécurités et sont partis quelques jours en mission deux par deux, sans argent, sur les routes à la rencontre de nos contemporains. Leur aventure ? Ils vous la racontent dans cette mini-série en 4 épisodes. Le premier volet est consacré au témoignage de Raphaël, actuel postulant au couvent Saint François de Cholet.

Nous vous souhaitons une bonne écoute !



  • Intéressé par l’Année Saint François ? Cliquer ici.
  • Mieux appréhender le mystère de la Sainte Trinité ? Suivre ces deux liens [1] [2] pour en découvrir l’essentiel. Pour aller plus loin et goûter ce mystère en profondeur, vous pouvez retrouver ici la prédication de Carême que le Père Raniero Cantalamessa, ofmcap., prédicateur de la Maison Pontificale, a donnée en 2015.
  • La suite ? Rendez-vous la semaine prochaine ! 🙂

Jésus leur dit : « Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” ». (Lc 10, 2 – 5)


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